sous le souffle de la lumière
Paris, a pris un visage humain.
Comme si c’était un village.
En me promenant, j’ai regardé la vie culturelle de mon quartier.
On était mardi, je sortais de l’Assedic. Je n’avais rien à faire, juste à suivre, à me laisser porter par le souffle des rencontres.
C’est l’énigme du temps, la patience du rien qui nous fais avancer.
Au final, j’ai assisté au spectacle d’un ami : « Les désaxés » près de chez moi.
Je souris.
Paris s’est montré petit ce jour là …
Le spectacle était magique, avec beaucoup d’humour.
Allez-y.
Il fait partie de ces spectacles qui vous font voyager. Le public n’est pas passif, au contraire, il crée, il devient le dernier metteur en scène.
Ce sont des virtuoses du saxo, qui avec talent nous emmènent avec eux.
C’est simple, quelque fois clownesque.
Voici l’affiche :
